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L’INNOVATION ET LES TIC

2 février 2011 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques | 0 Commentaires

Du début de XXe siècle jusqu’à l’arrivée du numérique au milieu des années 1980, l’innovation dans les organisations reposait en grande partie sur les laboratoires de recherche et développement installés comme départements de l’entreprise ou encore intégrés dans les grandes universités. Ces laboratoires, avec des services d’essais et des ateliers d’analyse et de mesure, avaient pour objectif la validation des processus ou encore des produits. Il s’agissait le plus souvent de stabiliser les meilleurs procédés tout en s’assurant que l’introduction de changements apporte une plus value au produit ou au service pour le client. Bien que le laboratoire ait été un dispositif de production de savoir scientifique et de gestion de connaissances, cette entité n’a été reconnue que dernièrement comme source essentielle à l’innovation.

Le développement des marchés et des produits au début des années 1990 et la compétition ont obligé les grandes entreprises à s’inscrire dans un processus «d’innovation intensive». Les entreprises essaient de trouver des caractéristiques et des qualités fonctionnelles aux produits et aux services qui répondent aux attentes des consommateurs particulièrement autour de la montée de la classe moyenne. Le capital historique des connaissances accumulées revêt une importance stratégique pour l’entreprise. La mondialisation vient amplifier la compétition et l’entreprise commence à vouloir les protéger et les sauvegarder, d’autant plus que les NTIC amènent un flux très important de nouvelles connaissances.

Ce n’est que récemment avec l’arrivée de l’ordinateur personnel et des TIC que l’on a compris l’importance de mettre en réseau ces connaissances dans un système ouvert, intranets, groupes de discussions, communauté de pratique, forum de discussion, afin de développer des apprentissages collectifs pour les besoins de l’entreprise. Ces apprentissages collectifs permettent tout autant de développer de meilleurs produits et services tout en s’assurant de prendre les meilleures décisions pour l’entreprise. Au-delà des connaissances, la nouvelle stratégie est de travailler sur les compétences et le développement dess relations entre les acteurs de l’entreprise. L’action efficiente des décideurs et gestionnaires suppose une interaction entre les savoirs détenus par les acteurs, producteurs et utilisateurs et les relations qui existent entre eux. L’utilisation des TIC concilie les deux facettes, savoirs et interrelations permettant cette acquisition de compétences. La réduction des coûts, la mobilité, les connexions en réseau et des outils plus faciles d’utilisation et plus puissants habilitent les producteurs à mieux adapter l’offre aux besoins des consommateurs. Les TIC permettent l’extraction de connaissances et le développement d’un savoir expert dans un domaine, tout en permettant la diffusion de ces connaissances à l’intérieur de l’entreprise pour rehausser les compétences des producteurs. Celles-ci seront utilisables selon les besoins de l’entreprise.

Comme observateur intéressé à la gestion des connaissances, j’ai participé au cours des derniers jours à l’événement CLAIR 2011 au Centre d’@pprentissage du Haut-Madawaska (C@HM) au Nouveau-Brunswick qui regroupait des éducateurs, des gestionnaires du domaine de l’éducation, des chercheurs internationaux, des professeurs universitaires et étudiants en éducation, des gestionnaires de communauté sur l’éducation et même des consultants auprès d’entrepreneurs. Ils participaient à cette rencontre afin de réfléchir sur l’école en transformation vers un lieu animé par ce que permettent les outils du «WEB 2.0». J’étais préoccupé par le projet éducatif qui place le savoir numérique au premier plan des interventions des gestionnaires, éducateurs et personnel de soutien et de l’implication des jeunes dans l’acquisition de ces savoirs. J’y ai rencontré des gens inspirants, innovants et créatifs qui ont su utiliser les ressources du WEB 2.0 pour l’apprentissage des étudiants. Mais j’y ai surtout remarqué le développement de ressources interactives entre les gestionnaires, professeurs et étudiants. Même les parents y trouvent leur compte au dire des jeunes auxquels j’ai parlé. Ils ont su établir des relations fortes entre tous les acteurs pour adapter les activités aux besoins des étudiants tout en s’habilitant mutuellement dans l’utilisation des outils du WEB 2.0, réseaux sociaux, wiki, blogue et outils multimédias. Lors des ateliers, tous les jeunes étaient les présentateurs de leur expérience pédagogique au même titre que leurs professeurs, ils intervenaient au même titre que les participants lors des conférences d’experts, ils rendaient disponibles leurs observations auprès de personnes intéressées qui n’étaient pas présents sur place mais suivaient à distance sur Twitter l’événement, mais aussi ils signifiaient l’implication de toute la communauté et particulièrement des parents à l’éducation des jeunes de la communauté.

Cette animation de l’école, à l’aide des outils du WEB 2.0 marquera de façon permanente les habiletés des jeunes à faire appel à des connaissances et compétences extérieures afin de prendre les meilleures décisions tout au long de leur vie, tant sur les plans personnel, professionnel, éthique et autres. Bien avant leur grande capacité d’utilisation des TIC, c’est la capacité de partage de savoirs vers une compétence collective, entre gestionnaires, enseignants personnel de soutien et jeunes, qui marquera mon imaginaire et influencera mes actions au cours des prochains mois. Ensemble, ils apprennent à apprendre.

«Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine»      Montaigne

Ces pratiques d’apprentissage ont un potentiel révolutionnaire dans le monde des affaires et répondent efficacement au besoin d’innovation dans les organisations et entreprises du Québec. Grâce à l’accès et aux multiples sources d’information, de savoirs et d’expertise disponible en tout temps, en tout lieu, chaque individu construit consciemment ou inconsciemment son savoir. Le grand défi des entreprises est de rendre disponible pour tous, pas seulement pour les personnes qui ont des savoirs technologiques, ces sources d’information et de connaissances. Il faut de plus soutenir les personnes dans leurs processus d’apprentissage en leur permettant de transformer, d’utiliser et de communiquer ces connaissances vers une compétence collective pour l’organisation ou l’entreprise. Il y a là une clé à l’innovation, que les décideurs de cette école ont compris et intégré dans leur pratique journalière.

Chapeau Roberto, Chapeau à l’équipe école et aux jeunes…

Références:

De la gestion des connaissances aux organisations orientées conception

http://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2002-1-page-29.htm

LA VEILLE INFORMATIONELLE EN ENTREPRISE

19 novembre 2010 | Fil RSS, Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques | 0 Commentaires

La prise de décision

La complexité de la plupart des décisions en gestion devient de plus en plus grande, parce que l’environnement organisationnel change de plus en plus vite, mondialisation des marchés, réseautage, fluidité de l’information, crise économique à répétition, les méthodes de prise de décision qui ont servi à ce jour méritent d’être revues et corrigées. Christian Morel, dans son livre, Les décisions absurdes, Sociologie des erreurs radicales et persistantes, énonçait que «les individus prennent parfois collectivement des décisions singulières, ils agissent avec constance dans le sens totalement contraire au but recherché. Ces décisions absurdes se traduisent par des erreurs radicales et persistantes». Sur les sentiers de l’erreur radicale, il parle du bricolage managérial. Bien souvent, l’évaluation du nouvel environnement n’a pas fait l’objet d’une analyse pertinente, un trop grand goût du risque des décideurs afin d’être en tête de liste du secteur d’activité, la décision hiérarchique autonome en opposition à des avis divergents provenant d’expertise interne, l’anticipation erronée de la décision d’un concurrent ou encore le mimétisme, c’est à dire faire comme son concurrent sans égard au contexte, sont des éléments qui peuvent expliquer ce comportement managérial.

Parmi les facteurs qui rendent la décision difficile, la méconnaissance des options arrive en premier lieu surtout au plan des avantages (points forts) et des désavantages (points négatifs) de chacune des options. Dans une analyse dans le secteur de la santé aux Etats-Unis il y a quelques années, les chercheurs ont réussi à identifier le poids relatif de la composante principale de la prise de décision. Dans 6% des cas, la négociation et le sens politique était la composante principale de la prise de décision. Le jugement et l’intuition était le principal axe de la prise de décision lors de 54% des cas. La dimension d’ordre rationnel et d’analyse était évoquée comme élément de fond dans 35% des décisions. Pour ce qui est du 5% des décisions restantes, les auteurs n’ont pas réussi à identifier une caractéristique dominante dans la prise de décision. Dans le cas des entreprises privées, la composante analyse était plus importante que la dimension jugement. On constate que les décideurs, en très grande partie, se fondent sur leur expérience dans la prise de décision, ce qui pourrait justifier en partie la situation des erreurs radicales et persistances de la théorie de Morel.

Pour assurer la continuité des activités et l’efficience des opérations, les décideurs tant des petites que des grandes entreprises ont à prendre des décisions rapides. De plus ils ne disposent que rarement de ressources en recherche et développement pour les conseiller dans leur prise de décision. Avec le développement des technologies de l’information et dans une économie du savoir, des outils existent pour inverser les axes de prise de décision à la faveur d’une meilleure analyse des avantages et désavantages et d’informations qui reposent sur les données probantes. On parle ici de veille informationnelle.

«C’est une activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, sociétal, concurrentiel, etc., pour en anticiper les évolutions.»

Le caractère prospectif de la veille aide l’entreprise à déceler des indices, des signes ou encore des signaux faibles concernant l’évolution de l’environnement afin de dégager des menaces ou encore d’y voir des opportunités. Comme on fait de la veille de façon systématique, il faut penser à utiliser un dispositif organisé et structuré pour la surveillance de cet environnement. En ce sens, il faut penser à utiliser des outils qui nous permettent de rester informés, avec le moins d’efforts possibles et qui possèdent un système de signalement automatisé tout en épargnant le décideur de l’infobésité. L’utilisation des fils RSS , dont j’ai parlé dans un billet précédent, répond en grande partie à ces impératifs. L’utilisation des réseaux sociaux, Twitter et Facebook  et LinkedIn peut aussi être intéressant. Ils feront l’objet d’un prochain billet.

Les étapes du processus

Pour la veille informationnelle, les étapes séquentielles sont assez claires : Le ciblage, la récolte, l’analyse et la diffusion.

À l’étape du ciblage, il faut définir les sujets thématiques, définir et tester les mots-clés définir le niveau de profondeur et aussi établir une liste de sources primaires. C’est à la récolte, en deuxième étape que les technologies de l’information apportent un appui important. Avec les flux RSS, au lieu d’aller chercher de l’information dans les banques de données, c’est le service qui envoie l’information à l’utilisateur. Avant il fallait penser à faire des recherches périodiquement pour demeurer au courant des nouvelles informations dans le domaine d’activité, maintenant, le rôle du responsable de la veille consiste à tamiser, évaluer l’information en fonction des critères définis au ciblage et des mots-clés, vérifier l’objectivité du contenu, et à consigner l’information sur un support qui servira à l’étape de l’analyse. Il arrive trop souvent que le processus s’arrête après la récolte. Même si les outils technologiques sont performants, la veille ne prend son sens qu’avec les compétences des acteurs de l’analyse et de la diffusion. L’analyse est au cœur du processus de veille, et fait appel souvent à des experts ou analystes du domaine. Il s’agit de catégoriser les textes, d’analyser les occurrences, de percevoir les associations de sens et de segmenter les textes pour produire des résumés à l’intention des décideurs. Certains outils de classification automatique (Yippy, Exalead, Swetswise searcher) et de production de résumé (Copernic summarizer, Sinope summarizer) existent et sont disponibles sur l’internet. Pour la diffusion, certaines fonctions sont déjà intégrées dans les flux RSS, l’eMailing, le partage avec note, l’ajout de mots-clés permettent à la personne que vous avez identifié de prendre connaissance des résultats de votre veille. Le partage de signets avec des outils comme delicious ou diigo peuvent aussi être utilisé. Dans certains cas, la production d’un billet sur un blog ou encore la production d’une infolettre sont des outils pour rendre disponible un résumé à l’intention d’un plus grand nombre de personnes. Il faut se souvenir que trop d’information tue l’information au sens que la surabondance crée la redondance et que la diffusion automatique et ciblée de l’information sur l’internet devient vite du spam.

L’utilité de la veille informationnelle

Veiller, c’est se maintenir éveillé sur un thème, c’est aussi d’être capable d’utiliser des outils de médiation, les fils RSS, le blog, l’eMailing, le partage de signets, et de favoriser la prise de décision à partir de données probantes. Veiller c’est donc une activité professionnelle qui demande du temps et qui doit être reconnue dans les responsabilités de la personne qui la réalise.

Dans mon cas, je pratique la veille informationnelle, pour suivre mon domaine d’activité professionnel et y percevoir des opportunités, des menaces ou encore surveiller mon e-réputation. Comme l’internet est plus qu’un média, c’est aussi un réseau de personnes connectées entre elles. De ce fait, faire de la veille, est donc aussi un moyen de rencontrer d’autres personnes qui pourront peut être m’aider dans mes projets ou encore partager mes loisirs. Veiller c’est aussi l’occasion de partager mes connaissances et de développer des compétences collectives, à peu de frais, au regard d’un sujet donné.

Mais aussi, veiller pour être au courant c’est ma motivation première.

Avez-vous développé une activité de veille dans votre entreprise?

Références :

La veille informationnelle, un outil de stratégie économique

http://www.temoignages.re/la-veille-informationnelle-un,15203.html

Etudoc

http://etudoc.wordpress.com/info-com/cours-alexandra-saemmer/cours-7-la-veille-informationnelle/

La veille en entreprise

http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_en_entreprise#Diff.C3.A9rents_types_de_veille_en_entre

10 bonnes raisons de faire de la veille sur l’Internet

http://www.tetedequenelle.fr/2009/07/10-bonnes-raisons-de-faire-de-la-veille-sur-internet/

De la veille empirique et individuelle à une veille construite et partagée

http://www.slideshare.net/lpg/veille-aec-arpel-26032009?src=related_normal&rel=334636

Paul C. Nutt, The assessment of alternatives for décision making

http://bush.tamu.edu/pa-archive/JPART9-2.305-349.pdf

LE DÉVELOPPEMENT DU eCOMMERCE

10 novembre 2010 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

LE DÉVELOPPEMENT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE

À consulter la publication du dernier indice du commerce électronique  (ICEQ) du Centre Francophone d’informatisation des Organisations (CERFIO), on constate qu’entre les mois de janvier et avril 2010, c’est 962 millions de dollars qui ont fait l’objet de cyberachats, soit une augmentation de 30% par rapport à la même période de l’année précédente, et du même coup, les chiffres montrent une croissance de 11% du nombre des adultes qui ont fait des achats en ligne. On y remarque que plus d’une personne sur 5 ont fait des achats en ligne, chaque mois, au cours du premier trimestre de 2010. Les indicateurs montrent une importante croissance du phénomène et qu’il s’agit d’une tendance lourde à la consommation. Celui-ci s’accentuera avec l’usage grandissant des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn qui favorisent le partage d’information et d’opinion et les références personnelles sur les produits. Les consommateurs sont en train de changer profondément leur comportement en matière d’achats et cette tendance à la hausse est comparable à celle observée actuellement ailleurs au Canada, en France et aux États-Unis.

L’ICEQ permet aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires et aux économistes de mieux suivre ce phénomène. Ces achats se font tant sur des sites marchands que sur des portails de transactions électroniques entre consommateurs (eBay, par exemple). Ces données devraient permettre aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires. Mais qu’en est-il de la situation?

Bien que la grande majorité des PME québécoises soit branchée (87 %) à l’Internet et que 56 % dispose d’un site web, seulement 13% de ces entreprises offre la possibilité de faire des achats en ligne. Une situation qui n’a pas beaucoup évoluée depuis 2007. Parmi les entreprises branchées à l’Internet, le secteur du commerce de gros et de détail présente un écart négatif de près de 20 %, 73,4 % contre 93,3 %, comparativement au secteur des services et au secteur manufacturier. Cette situation fait perdre des millions de dollars à l’économie québécoise. Étant donné que les sites québécois offrent peu de possibilités, les consommateurs sont obligés d’acheter ailleurs au Canada ou encore aux États-Unis. La situation en région Gaspésie Îles-de-la-Madeleine devrait présenter un portrait inférieur parce que le taux de branchement est moins élevé en région que dans les centres urbains de Montréal et Québec, et que l’accès à l’Internet à haute vitesse n’est pas encore complètement uniforme pour l’ensemble des entreprises de la région.

LES ACHATS EN LIGNE

Le sujet des fuites économiques régionales au profit des pôles régionaux et urbains était abordé, au cours des derniers jours, dans des médias régionaux et locaux et faisait aussi l’objet de préoccupations de certains élus municipaux et intervenants du secteur économique au cours des dernières semaines. La disponibilité et la variété des produits, la mobilité des personnes, l’expertise professionnelle spécifique, les prix concurrentiels sont souvent des éléments explicatifs de ces fuites économiques. À ces éléments, il serait aussi bon d’analyser l’important sous-développement des formules eCommerce par nos commerçants régionaux et locaux.

Que ce soit pour des produits, les livres, les souliers, les vêtements, les jouets, les fleurs et même les pneus d’automobile ou encore des services, les voyages, les assurances, les institutions financières, de plus en plus de consommateurs croient qu’il y a des avantages à acheter en ligne. Le déploiement régional des grandes chaînes de consommation et la gestion informatisée de la chaîne logistique : Exposition, achat, facturation, expédition, et livraison sont des vecteurs importants de la diminution de la valeur des achats et du nombre de consommateurs auprès des commerçants de la région. 

Certes, les systèmes de gestion de relations clients (CRM Customer relationship management) ne sont pas à la portée des budgets de toutes les entreprises et le retour sur l’investissement pas assuré, mais des solutions à 600.00 $/ année/ utilisateur arrivent sur le marché, des applications eCommerce qui sont gratuites pour moins de 10 produits au catalogue et la possibilité d’utiliser sa page Facebook  ou encore son compte Scribd pour certaines activités commerciales, notamment pour la vente de livres, sont des avenues qui pourraient permettre l’initiation au commerce en ligne sans demander d’importantes ressources financières et mettre l’entreprise en péril.

La participation active aux réseaux sociaux, dont beaucoup de tribunes vantent les mérites au regard des gains en chiffre d’affaires est aussi à explorer afin de diminuer le volume des fuites économiques régionales. Une relation client plus personnelle via les outils présents dans les réseaux sociaux pourrait apporter, à l’expérience de certaines entreprises au cours des derniers mois, une fidélisation de la clientèle. Mais cette participation demande une réflexion sur le plan stratégique de l’entreprise et comporte aussi un coût non négligeable en temps pour entretenir des liens significatifs avec les consommateurs. S’y lancer de manière décousue, sans l’engagement et la persévérance apporte des risques d’échecs importants.

Pour ce constat de retard important du commerce électronique au Québec et dans la région, il faut se questionner sur le support qui a été apporté tant au niveau provincial que local auprès des entreprises afin de leur faire connaître, comprendre et utiliser ces nouvelles technologies. Très peu de ressources gouvernementales ont été déployées pour soutenir les entrepreneurs et commerçants dans l’utilisation des TI. Le déploiement du gouvernement en ligne et l’implantation de parcs technologiques dans les centres urbains ont accaparé la très grande majorité des ressources financières au détriment de la formation et du support aux entreprises sur le terrain. La capacité de comprendre et d’utiliser ces technologies, certains parlent d’analphabétisme, de ceux qui ne sont pas des natifs du numérique, les personnes nées après 1990, a des impacts sur le déploiement de ces technologies et leur utilisation dans les affaires. Dans le guide de consultation du MDEIE, «VERS UNE STRATÉGIE DE L’ENTREPRENEURIAT» , pour les prochaines années, 2013 à 2018 aucune note sur un possible axe d’intervention dans l’utilisation des TI par les entreprises n’est présente. En considérant que seulement 9 % des budgets de soutien à l’entrepreneuriat en 2009-2010, est dévolue à la pérennité et à la croissance des entreprises, le retard risque de s’accentuer si la stratégie commerciale du commerce électronique n’est pas supportée par les gouvernements.

LES PREMIERS PAS

Pour les entreprises de la région, certaines actions sont à entreprendre pour rattraper la parade du eCommerce. Elles demandent peu de ressources financières et sont à la base du développement du eCommerce. La création d’un compte courriel gratuit pour chacun des employés de l’entreprise, l’élaboration et le mise en ligne d’une vitrine corporative (site web), à partir d’outils gratuits de l’Internet, présentant l’entreprise, les produits ou services, les personnes contacts et les coordonnées, la réalisation d’un bulletin courriel à l’intention de la clientèle, l’insertion des coordonnées électroniques sur les formulaires et papiers d’affaires de l’entreprise, l’analyse et la diffusion de la performance du site web de l’entreprise auprès des employés permettent de prendre contact et d’explorer les processus autour des TI. Ils sont un bon moyen de sensibilisation auprès du personnel de l’entreprise et de les préparer au développement du eCommerce. Entretemps, la direction de l’entreprise doit entreprendre une réflexion sur sa stratégie Internet concernant l’utilisation des réseaux sociaux, l’interactivité avec la clientèle et l’utilisation de système eCommerce dans le développement de ses affaires.

« Une marche de 1000 km commence par un pas», (proverbe chinois).

Avez-vous songé au développement des affaires de votre entreprise sur l’Internet?

Références

Le Blog de Samuel Parent

http://fr.titaninteractif.com/index.php/2010/01/27/est-il-trop-tard-pour-se-rattraper/

Affaires Web

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

Le blog de Diane Nadeau

http://www.dianenadeau.ca/2010/10/le-retard-numerique-du-quebec-2010-toujours-pas-de-plan/

Le blog de Luc Gendron

http://aryane.com/2010/10/17/manifeste-pour-un-plan-numerique-quebecois/

Comment ça marche.

http://www.commentcamarche.net/news/5853449-les-reseaux-sociaux-s-imposent-dans-les-pme-selon-une-etude-de-salesforce

Le blog de Michelle Blanc

http://www.michelleblanc.com/2009/10/14/impact-medias-sociaux-regions-eloignees/

LA VISIBILITÉ D’ENTREPRISE SUR LE WEB

19 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 4 Commentaires

Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises ont ajouté à leurs outils  traditionnels de promotion, que sont la publicité radio, l’affichage, les communiqués de presse, les concours ou encore les messages télévisés, des actions sur le web afin de gagner en notoriété et en popularité et d’attirer de nouveaux clients. En améliorant notre visibilité sur l’Internet, nous permettons aux internautes d’accéder aux coordonnées de notre entreprise, au descriptif de nos activités et produits ainsi qu’à son actualité. De plus, nous avons à gagner à être plus connu dans la mesure où les visiteurs de notre site pourront se souvenir de nous en cas de besoin et en parler à leurs proches. Concrètement, les actions de visibilité par l’Internet peuvent prendre trois avenues : Disposer d’un site Internet et apparaître sur d’autres sites Internet, s’inscrire et assurer une présence active dans les réseaux sociaux et aussi publier du contenu et afficher son expertise sur Internet

Le Web est devenu une vitrine de promotion pour 64.8% des PME québécoises branchées selon une étude réalisée par le CEFRIO (Centre Francophone d’Informatisation des Organisations) en 2009. Pour qu’un site Web soit vu par les internautes, nous devons prendre certaines actions.

D’ABORD UN SITE INTERNET

LE RÉFÉRENCEMENT DE SON SITE

On désigne habituellement par le terme « référencement » l’ensemble des techniques permettant d’améliorer la visibilité d’un site web : Trois axes sont utilisés : L’indexation consistant à faire connaître le site auprès des outils de recherche particulièrement Google. On apprend dernièrement que 97% des recherches réalisées à partir du téléphone mobile utilisent ce moteur de recherche. Il devient un incontournable. Le positionnement consistant à positionner le site ou certaines pages du site en première page des résultats de recherche pour certains mots-clés et enfin le classement dont le but est similaire au positionnement mais pour des expressions plus élaborées. Toute la difficulté de l’exercice ne réside pas tant dans la promotion du site auprès des moteurs de recherche que dans la structuration du contenu pour être bien positionné dans les résultats sur des mots-clés préalablement choisis.

Il est donc essentiel avant tout chose de se préoccuper du contenu que l’on propose afin de répondre au mieux aux attentes des internautes, et d’identifier dans un second temps les mots-clés susceptibles d’être saisis par ces derniers. Habituellement, c’est un travail conjoint de l’entreprise et de votre concepteur de site, toutefois, il en est de notre responsabilité d’en vérifier la qualité du produit fini avant de le mettre en ligne.

Il existe aussi un référencement payant qui consiste à payer pour placer un lien vers son site web à un endroit précis dans un contexte précis. Dans une campagne AdWords par exemple, Google permet à quiconque de payer pour afficher sa publicité en fonction de mots clés. Plus le prix payé est élevé, plus la position de la publicité sera favorable. Le prix varie, bien évidemment, en fonction de la compétition

LES LIENS RÉCIPROQUES

La mise en place de liens réciproques consiste à établir un partenariat sous forme d’échange de liens entre plusieurs sites complémentaires, afin d’augmenter mutuellement la fréquentation. Il s’agit d’une des stratégies de promotion des plus avantageuses, tant en termes de simplicité de mise en oeuvre que de coût.

L’échange de liens permet de bénéficier d’un trafic qualifié en provenance des sites partenaires choisis. Il est nécessaire de choisir des sites complémentaires au sien et non des sites directement concurrents. Les futurs partenaires devront notamment être choisis sur les critères suivants : notoriété, qualité du contenu, affluence, positionnement dans les outils de recherche.

LA LOCALISATION DE L’ENTREPRISE

Nos clients ou partenaires potentiels doivent nous identifier sur l’Internet et ce, sans nécessairement passer par un moteur de recherche. La solution ? Apparaître sur les services de cartes et itinéraires en ligne. L’outil le plus connu pour offrir cette visibilité : Google Maps, C’est gratuit et l’inscription est relativement facile. D’autres services de cartographie en ligne sont aussi disponibles : Bing Maps, Yahoo Maps.

LES PAGES JAUNES

Les Pages Jaunes en ligne sont un moyen pratique pour vous distinguer des concurrents de votre secteur. Le site est très fréquenté par les internautes. Seules les coordonnées de base de l’entreprise sont indiquées, adresse, téléphone, site Web, courriel. Mais en utilisant deux outils payants, vous pouvez considérablement mettre en valeur les coordonnées de votre entreprise.

L’ÉCHANGE DE CONTENU

L’échange de contenu est un bon moyen de faire connaître son site tout en tissant des relations avec des sites partenaires. Il consiste à mettre à disposition d’autres sites des éléments de contenu contre de la visibilité, grâce à un hyperlien vers la source, accompagné éventuellement d’un logo.

LES ANNUAIRES

Il existe un outil simple pour augmenter la visibilité du site web de l’entreprise, sans être un pro du référencement : les annuaires généralistes. Comparables aux Pages Jaunes, l’inscription est la plupart du temps gratuite et les informations de base sont indiquées. Quelques ressources : Mon-bottin.com, Ourbis.com. Profilecanada.com, Canada 411.ca

LA PROMOTION SUR SUPPORT TRADITIONNEL

Le communiqué de presse, la carte d’affaire, les devis et factures, les catalogues, les brochures, le papier entêté et autres produits imprimés devaient tous faire apparaître l’adresse du site Internet (URL) de l’entreprise.

PARTICIPATION AUX RÉSEAUX SOCIAUX

La participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et LinkedIn offre un formidable potentiel d’acquisition de nouveaux clients à coût peu élevé. Les entreprises en sont venues à proposer des bonis pour inciter les internautes, visiteurs du site web de l’entreprise, à relayer une promotion, une offre, une information ou recommander un produit auprès de leur réseau personnel. C’est une nouvelle façon d’entrer en communication avec une clientèle potentielle. Bien que 49% des personnes qui se sont inscrits fan de l’entreprise le font pour une promotion ciblée, 34% le font pour exprimer leur satisfaction à l’égard de la marque. C’est souvent un lieu de contact avec les clients concernant l’ouverture d’un nouveau service, une promotion ciblée ou encore une invitation spéciale qui les favorisera par rapport aux autres clients. C’est une forme de bouche-à-oreille numérique. Comme consommateurs, ces internautes n’hésitent pas à entrer en communication avec l’entreprise pour signifier leur expérience produit. Ça vaut parfois mieux qu’une coûteuse étude de marché mal adaptée à l’environnement de l’entreprise.

LE CONTENU DE LA PAGE WEB

Les moteurs de recherche cherchent avant tout à fournir un service de qualité à leurs utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leur recherche. Ainsi avant même de songer à améliorer le référencement il est indispensable de s’attacher à créer un contenu consistant et original. Un contenu original ne signifie pas un contenu qui n’est proposé par aucun autre site, cela s’avèrerait une mission impossible. Il est possible de traiter un sujet, en l’organisant d’une manière originale ou en mettant en relation des informations différentes.

Les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour des informations. Le fait de mettre à jour les pages du site permet donc d’augmenter l’indice accordé par le moteur de recherche pour notre site ou en tout cas la fréquence de passage du robot d’indexation. Les images présentes sur un site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, il est donc conseillé de mettre un titre ou description sur chacune des images.

Comme le site web est généralement composé de plusieurs pages, il faut penser à indexer correctement la page d’accueil mais aussi les autres pages. Ce sont souvent celles qui contiennent le contenu intéressant.

Il existe de nombreux outils qui offrent la possibilité de mettre à jour nous-mêmes nos différentes pages de sites Web : WordPress , Drupal  et Joomla sont certes les plus connus, ils offrent la possibilité de tenir un blog, pour le renouvellement de contenu. Sur une base plus locale, le fournisseur Azentic offre sa solution Apdev, mais qui ne prend pas en charge un blog, et la possibilité d’interaction directe entreprise et internaute.

La croissance des achats par l’Internet n’est plus à démontrer et constitue une fuite commerciale importante pour la région. Un mix-marketing adapté à la situation actuelle des marchés demande, à mon avis, la conjugaison du marketing traditionnel et du webmarketing, qui ne sont pas nécessairement concurrents. Ainsi une promotion online (sur le web) bien articulée avec une promotion offline (traditionnelle) aura encore plus d’impact.

Quelles sont vos actions entreprises dans le secteur du webmarketing? Vos commentaires sont appréciés…

Références :

Les affaires.com

http://www.lesaffaires.com/dossier/quatre-strategies-de-croissance-gagnantes/une-presence-sur-le-web-un-incontournable-pour-les-pme/515573

CEFRIO

https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=3364&file=fileadmin/doc_bloc_achat/netpmefaitssaillants2009secur.pdf&t=1287518527&hash=39ce0435a4adc2d37e2c894c3081515a

Promotion de site web

http://www.commentcamarche.net/contents/web/promotion.php3

Le blogue de Michelle Blanc : Stratégie des médias sociaux

http://www.michelleblanc.com/2009/05/29/planifier-strategie-medias-sociaux/

Optimiser son site pour Google

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

YOUTUBE ET LES AUTRES RÉSEAUX DE PARTAGE DU WEB 2.0

2 septembre 2010 | Outils technologiques, Slideshare, Web Marketing, YouTube | 1 Commentaire

Avec les réseaux sociaux les plus connus, que sont Facebook, 500 millions d’adhérents à ce jour, Twitter, 105 millions en avril 2010 et des adhésions de 300000 utilisateurs par jour, LinkedIn, qui présente des chiffres de 70 millions d’utilisateurs dans 200 pays et augmente d’une nouvelle inscription à chaque seconde, YouTube constitue l’outil de partage le plus connu. Facebook est un réseau social destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues, Twitter est un réseau de micro blogging, tandis que LinkedIn est un service en ligne qui permet de construire et d’agréger son réseau professionnel. YouTube entre dans la zone de partage un peu plus particulière de l’image

YouTube est la plus grosse plateforme vidéo du web ; rachetée par Google fin 2006 elle a remplacé Google Vidéo. YouTube est un service gratuit de partage de vidéos en ligne permettant à tout le monde de visionner et de partager des vidéos envoyées par les membres. YouTube permet aux gens de télécharger facilement et de partager des clips vidéo sur www.YouTube.com et sur des sites Web de l’Internet, des appareils mobiles, dans les blogs ou encore dans des courriels.

Le site a été créé en février 2005 par trois anciens employés de PayPal en Californie. Il emploie la technique Adobe Flash pour afficher toutes sortes de vidéos. En octobre 2006, Google a annoncé son acquisition pour 1,65 milliard $us. Il est après Facebook et Google le troisième site le plus visité au monde selon Alexa. Son interface est déclinée pour 23 pays en 28 langues. Environ 24 heures de vidéos sont uploadées par les internautes chaque minute qui passe.  La plupart des vidéos du site peuvent être visualisées par tous les internautes, tandis que seules les personnes inscrites peuvent envoyer des vidéos de façon illimitée. Les concurrents sont Dailymotion (France) , Myvideo (Allemagne). La vidéo “Lady Gaga – Bad Romance” a été vue plus de 212 millions de fois par les utilisateurs du site. Une autre vidéo qui conquis une large audience de 90 millions de spectateurs ; “Susan Boyle – Britain’s so Talented”. YouTube n’en finit pas de grossir, en attendant d’être rentable pour Google

Flickr est un site web gratuit de partage de photos et de vidéos, avec certaines fonctionnalités payantes tant pour des photos personnelles que pour des photographes professionnels. D’abord un projet de création de deux personnes de Vancouver, la création du site remonte en 2004 sous la paternité de Yahoo une société de services sur Internet, opérant notamment un portail Web. En novembre 2009, le site hébergerait plus de 4 milliards de photos et accueillerait plus de 54 millions de visiteurs uniques par an. Les comptes gratuits permettent d’entreposer et de partager 200 photos par mois et un compte professionnel coute environ 25,00 $ par an pour un usage illimité. L’interface de Flickr permet de gérer ses photos de manière rapide et interactive: il est ainsi possible de saisir les mots-clés, titre et descriptif de chaque image et de voir la page finale mise à jour immédiatement, sans avoir besoin de recharger quoi que ce soit.

Slideshare a été développé pour l’hébergement et le partage de présentations PowerPoint ou encore de documents de la suite Office, (OpenOffice, Microsoft Office) ainsi que d’autres types de fichiers. Vous uploadez votre fichier et celui-ci est ensuite accessible sur le site en quelques clics. L’application transforme les fichiers et permet de les lire dans un lecteur flash qui vous permet de naviguer très facilement entre les pages (slides) de votre fichier. Slideshare est également une vraie mine d’or puisque vous accédez à tous les fichiers uploadés sur le site par les autres membres du site. On y trouve notamment des présentations des grandes sociétés qui mettent leurs documents suite à des conférences ou encore des individus qui veulent partager leurs connaissances. L’intérêt étant que vous pouvez télécharger chaque document au format pdf suite à une inscription obligatoire. La taille maximale d’un fichier supporté est 100 Mo.

Tout le côté interaction est bien développé. Vous pouvez partager toutes vos trouvailles sur les réseaux sociaux les plus connus mais aussi poursuivre votre recherche via des mots-clés ou encore via une liste de documents jugés similaires par le site.

Scribd est un site communautaire proposant à ses utilisateurs de partager des documents texte. Le site est ainsi comparable à YouTube, à ceci près que le type de contenu véhiculé est différent. Il peut s’agir de recettes de cuisine, des recueils de blagues ou encore de conseils pratiques. Plusieurs sortes de documents peuvent y être partagées, comme le doc, pdf, txt, ppt, xls, ps ou lit. Une fois les fichiers partagés, ils peuvent être visionnés par n’importe quel visiteur. Un élément intéressant de cette formule d’utilisateur du iPapier est une fonction eCommerce qui s’est développée, le Scribd Store, afin de permettre aux vendeurs de livres d’augmenter leurs réseaux de distribution.

Digg est un site Internet communautaire qui a pour but de faire noter et voter les utilisateurs sur une page web intéressante et proposée par un utilisateur. Typique du phénomène « Web 2.0 ». Il dispose de plusieurs catégories, telles: Technologie, Sciences, Monde et Affaires, Sports, Divertissement et Jeux, qui sont divisées en sous catégories. Les nouveaux articles et les sites Web soumis par les utilisateurs sont notés par d’autres utilisateurs. Si une proposition remporte le succès nécessaire, elle est affichée sur la page d’accueil. Les lecteurs peuvent voir tous les articles soumis par d’autres utilisateurs dans la section digg/News/Upcoming du site. Dès qu’un article reçoit assez de votes, il apparaît sur le page principale de Digg. À l’inverse, si l’article ne reçoit pas assez de votes ou si différents utilisateurs reportent un problème avec celui-ci, il est placé dans la catégorie Digg all, d’où il est susceptible d’être supprimé.

Netlog est un site belge de réseautage social destiné à rencontrer des personnes, un peu le même style que Facebook. Il rassemblerait plus de 69 millions de membres à travers le monde et est disponible en 27 langues. Netlog utilise une technologie de localisation qui lui permet de cibler géographiquement et de personnaliser son contenu en fonction du profil de chaque membre. Ceci donne aux membres des facilités de recherche des autres membres dont le profil correspond à leur classe d’âge et à leur région.

Je n’ai pas abordé le BLOG qui est une partie maitresse du Web 2.0. Il sera l’objet d’un prochain billet.

Les avez-vous visité ? Quelles sont vos impressions ?

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