Archive de la catégorie Gestion des organisations

LA VEILLE INFORMATIONELLE EN ENTREPRISE

19 novembre 2010 | Fil RSS, Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques | 0 Commentaires

La prise de décision

La complexité de la plupart des décisions en gestion devient de plus en plus grande, parce que l’environnement organisationnel change de plus en plus vite, mondialisation des marchés, réseautage, fluidité de l’information, crise économique à répétition, les méthodes de prise de décision qui ont servi à ce jour méritent d’être revues et corrigées. Christian Morel, dans son livre, Les décisions absurdes, Sociologie des erreurs radicales et persistantes, énonçait que «les individus prennent parfois collectivement des décisions singulières, ils agissent avec constance dans le sens totalement contraire au but recherché. Ces décisions absurdes se traduisent par des erreurs radicales et persistantes». Sur les sentiers de l’erreur radicale, il parle du bricolage managérial. Bien souvent, l’évaluation du nouvel environnement n’a pas fait l’objet d’une analyse pertinente, un trop grand goût du risque des décideurs afin d’être en tête de liste du secteur d’activité, la décision hiérarchique autonome en opposition à des avis divergents provenant d’expertise interne, l’anticipation erronée de la décision d’un concurrent ou encore le mimétisme, c’est à dire faire comme son concurrent sans égard au contexte, sont des éléments qui peuvent expliquer ce comportement managérial.

Parmi les facteurs qui rendent la décision difficile, la méconnaissance des options arrive en premier lieu surtout au plan des avantages (points forts) et des désavantages (points négatifs) de chacune des options. Dans une analyse dans le secteur de la santé aux Etats-Unis il y a quelques années, les chercheurs ont réussi à identifier le poids relatif de la composante principale de la prise de décision. Dans 6% des cas, la négociation et le sens politique était la composante principale de la prise de décision. Le jugement et l’intuition était le principal axe de la prise de décision lors de 54% des cas. La dimension d’ordre rationnel et d’analyse était évoquée comme élément de fond dans 35% des décisions. Pour ce qui est du 5% des décisions restantes, les auteurs n’ont pas réussi à identifier une caractéristique dominante dans la prise de décision. Dans le cas des entreprises privées, la composante analyse était plus importante que la dimension jugement. On constate que les décideurs, en très grande partie, se fondent sur leur expérience dans la prise de décision, ce qui pourrait justifier en partie la situation des erreurs radicales et persistances de la théorie de Morel.

Pour assurer la continuité des activités et l’efficience des opérations, les décideurs tant des petites que des grandes entreprises ont à prendre des décisions rapides. De plus ils ne disposent que rarement de ressources en recherche et développement pour les conseiller dans leur prise de décision. Avec le développement des technologies de l’information et dans une économie du savoir, des outils existent pour inverser les axes de prise de décision à la faveur d’une meilleure analyse des avantages et désavantages et d’informations qui reposent sur les données probantes. On parle ici de veille informationnelle.

«C’est une activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, sociétal, concurrentiel, etc., pour en anticiper les évolutions.»

Le caractère prospectif de la veille aide l’entreprise à déceler des indices, des signes ou encore des signaux faibles concernant l’évolution de l’environnement afin de dégager des menaces ou encore d’y voir des opportunités. Comme on fait de la veille de façon systématique, il faut penser à utiliser un dispositif organisé et structuré pour la surveillance de cet environnement. En ce sens, il faut penser à utiliser des outils qui nous permettent de rester informés, avec le moins d’efforts possibles et qui possèdent un système de signalement automatisé tout en épargnant le décideur de l’infobésité. L’utilisation des fils RSS , dont j’ai parlé dans un billet précédent, répond en grande partie à ces impératifs. L’utilisation des réseaux sociaux, Twitter et Facebook  et LinkedIn peut aussi être intéressant. Ils feront l’objet d’un prochain billet.

Les étapes du processus

Pour la veille informationnelle, les étapes séquentielles sont assez claires : Le ciblage, la récolte, l’analyse et la diffusion.

À l’étape du ciblage, il faut définir les sujets thématiques, définir et tester les mots-clés définir le niveau de profondeur et aussi établir une liste de sources primaires. C’est à la récolte, en deuxième étape que les technologies de l’information apportent un appui important. Avec les flux RSS, au lieu d’aller chercher de l’information dans les banques de données, c’est le service qui envoie l’information à l’utilisateur. Avant il fallait penser à faire des recherches périodiquement pour demeurer au courant des nouvelles informations dans le domaine d’activité, maintenant, le rôle du responsable de la veille consiste à tamiser, évaluer l’information en fonction des critères définis au ciblage et des mots-clés, vérifier l’objectivité du contenu, et à consigner l’information sur un support qui servira à l’étape de l’analyse. Il arrive trop souvent que le processus s’arrête après la récolte. Même si les outils technologiques sont performants, la veille ne prend son sens qu’avec les compétences des acteurs de l’analyse et de la diffusion. L’analyse est au cœur du processus de veille, et fait appel souvent à des experts ou analystes du domaine. Il s’agit de catégoriser les textes, d’analyser les occurrences, de percevoir les associations de sens et de segmenter les textes pour produire des résumés à l’intention des décideurs. Certains outils de classification automatique (Yippy, Exalead, Swetswise searcher) et de production de résumé (Copernic summarizer, Sinope summarizer) existent et sont disponibles sur l’internet. Pour la diffusion, certaines fonctions sont déjà intégrées dans les flux RSS, l’eMailing, le partage avec note, l’ajout de mots-clés permettent à la personne que vous avez identifié de prendre connaissance des résultats de votre veille. Le partage de signets avec des outils comme delicious ou diigo peuvent aussi être utilisé. Dans certains cas, la production d’un billet sur un blog ou encore la production d’une infolettre sont des outils pour rendre disponible un résumé à l’intention d’un plus grand nombre de personnes. Il faut se souvenir que trop d’information tue l’information au sens que la surabondance crée la redondance et que la diffusion automatique et ciblée de l’information sur l’internet devient vite du spam.

L’utilité de la veille informationnelle

Veiller, c’est se maintenir éveillé sur un thème, c’est aussi d’être capable d’utiliser des outils de médiation, les fils RSS, le blog, l’eMailing, le partage de signets, et de favoriser la prise de décision à partir de données probantes. Veiller c’est donc une activité professionnelle qui demande du temps et qui doit être reconnue dans les responsabilités de la personne qui la réalise.

Dans mon cas, je pratique la veille informationnelle, pour suivre mon domaine d’activité professionnel et y percevoir des opportunités, des menaces ou encore surveiller mon e-réputation. Comme l’internet est plus qu’un média, c’est aussi un réseau de personnes connectées entre elles. De ce fait, faire de la veille, est donc aussi un moyen de rencontrer d’autres personnes qui pourront peut être m’aider dans mes projets ou encore partager mes loisirs. Veiller c’est aussi l’occasion de partager mes connaissances et de développer des compétences collectives, à peu de frais, au regard d’un sujet donné.

Mais aussi, veiller pour être au courant c’est ma motivation première.

Avez-vous développé une activité de veille dans votre entreprise?

Références :

La veille informationnelle, un outil de stratégie économique

http://www.temoignages.re/la-veille-informationnelle-un,15203.html

Etudoc

http://etudoc.wordpress.com/info-com/cours-alexandra-saemmer/cours-7-la-veille-informationnelle/

La veille en entreprise

http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_en_entreprise#Diff.C3.A9rents_types_de_veille_en_entre

10 bonnes raisons de faire de la veille sur l’Internet

http://www.tetedequenelle.fr/2009/07/10-bonnes-raisons-de-faire-de-la-veille-sur-internet/

De la veille empirique et individuelle à une veille construite et partagée

http://www.slideshare.net/lpg/veille-aec-arpel-26032009?src=related_normal&rel=334636

Paul C. Nutt, The assessment of alternatives for décision making

http://bush.tamu.edu/pa-archive/JPART9-2.305-349.pdf

LE DÉVELOPPEMENT DU eCOMMERCE

10 novembre 2010 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

LE DÉVELOPPEMENT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE

À consulter la publication du dernier indice du commerce électronique  (ICEQ) du Centre Francophone d’informatisation des Organisations (CERFIO), on constate qu’entre les mois de janvier et avril 2010, c’est 962 millions de dollars qui ont fait l’objet de cyberachats, soit une augmentation de 30% par rapport à la même période de l’année précédente, et du même coup, les chiffres montrent une croissance de 11% du nombre des adultes qui ont fait des achats en ligne. On y remarque que plus d’une personne sur 5 ont fait des achats en ligne, chaque mois, au cours du premier trimestre de 2010. Les indicateurs montrent une importante croissance du phénomène et qu’il s’agit d’une tendance lourde à la consommation. Celui-ci s’accentuera avec l’usage grandissant des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn qui favorisent le partage d’information et d’opinion et les références personnelles sur les produits. Les consommateurs sont en train de changer profondément leur comportement en matière d’achats et cette tendance à la hausse est comparable à celle observée actuellement ailleurs au Canada, en France et aux États-Unis.

L’ICEQ permet aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires et aux économistes de mieux suivre ce phénomène. Ces achats se font tant sur des sites marchands que sur des portails de transactions électroniques entre consommateurs (eBay, par exemple). Ces données devraient permettre aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires. Mais qu’en est-il de la situation?

Bien que la grande majorité des PME québécoises soit branchée (87 %) à l’Internet et que 56 % dispose d’un site web, seulement 13% de ces entreprises offre la possibilité de faire des achats en ligne. Une situation qui n’a pas beaucoup évoluée depuis 2007. Parmi les entreprises branchées à l’Internet, le secteur du commerce de gros et de détail présente un écart négatif de près de 20 %, 73,4 % contre 93,3 %, comparativement au secteur des services et au secteur manufacturier. Cette situation fait perdre des millions de dollars à l’économie québécoise. Étant donné que les sites québécois offrent peu de possibilités, les consommateurs sont obligés d’acheter ailleurs au Canada ou encore aux États-Unis. La situation en région Gaspésie Îles-de-la-Madeleine devrait présenter un portrait inférieur parce que le taux de branchement est moins élevé en région que dans les centres urbains de Montréal et Québec, et que l’accès à l’Internet à haute vitesse n’est pas encore complètement uniforme pour l’ensemble des entreprises de la région.

LES ACHATS EN LIGNE

Le sujet des fuites économiques régionales au profit des pôles régionaux et urbains était abordé, au cours des derniers jours, dans des médias régionaux et locaux et faisait aussi l’objet de préoccupations de certains élus municipaux et intervenants du secteur économique au cours des dernières semaines. La disponibilité et la variété des produits, la mobilité des personnes, l’expertise professionnelle spécifique, les prix concurrentiels sont souvent des éléments explicatifs de ces fuites économiques. À ces éléments, il serait aussi bon d’analyser l’important sous-développement des formules eCommerce par nos commerçants régionaux et locaux.

Que ce soit pour des produits, les livres, les souliers, les vêtements, les jouets, les fleurs et même les pneus d’automobile ou encore des services, les voyages, les assurances, les institutions financières, de plus en plus de consommateurs croient qu’il y a des avantages à acheter en ligne. Le déploiement régional des grandes chaînes de consommation et la gestion informatisée de la chaîne logistique : Exposition, achat, facturation, expédition, et livraison sont des vecteurs importants de la diminution de la valeur des achats et du nombre de consommateurs auprès des commerçants de la région. 

Certes, les systèmes de gestion de relations clients (CRM Customer relationship management) ne sont pas à la portée des budgets de toutes les entreprises et le retour sur l’investissement pas assuré, mais des solutions à 600.00 $/ année/ utilisateur arrivent sur le marché, des applications eCommerce qui sont gratuites pour moins de 10 produits au catalogue et la possibilité d’utiliser sa page Facebook  ou encore son compte Scribd pour certaines activités commerciales, notamment pour la vente de livres, sont des avenues qui pourraient permettre l’initiation au commerce en ligne sans demander d’importantes ressources financières et mettre l’entreprise en péril.

La participation active aux réseaux sociaux, dont beaucoup de tribunes vantent les mérites au regard des gains en chiffre d’affaires est aussi à explorer afin de diminuer le volume des fuites économiques régionales. Une relation client plus personnelle via les outils présents dans les réseaux sociaux pourrait apporter, à l’expérience de certaines entreprises au cours des derniers mois, une fidélisation de la clientèle. Mais cette participation demande une réflexion sur le plan stratégique de l’entreprise et comporte aussi un coût non négligeable en temps pour entretenir des liens significatifs avec les consommateurs. S’y lancer de manière décousue, sans l’engagement et la persévérance apporte des risques d’échecs importants.

Pour ce constat de retard important du commerce électronique au Québec et dans la région, il faut se questionner sur le support qui a été apporté tant au niveau provincial que local auprès des entreprises afin de leur faire connaître, comprendre et utiliser ces nouvelles technologies. Très peu de ressources gouvernementales ont été déployées pour soutenir les entrepreneurs et commerçants dans l’utilisation des TI. Le déploiement du gouvernement en ligne et l’implantation de parcs technologiques dans les centres urbains ont accaparé la très grande majorité des ressources financières au détriment de la formation et du support aux entreprises sur le terrain. La capacité de comprendre et d’utiliser ces technologies, certains parlent d’analphabétisme, de ceux qui ne sont pas des natifs du numérique, les personnes nées après 1990, a des impacts sur le déploiement de ces technologies et leur utilisation dans les affaires. Dans le guide de consultation du MDEIE, «VERS UNE STRATÉGIE DE L’ENTREPRENEURIAT» , pour les prochaines années, 2013 à 2018 aucune note sur un possible axe d’intervention dans l’utilisation des TI par les entreprises n’est présente. En considérant que seulement 9 % des budgets de soutien à l’entrepreneuriat en 2009-2010, est dévolue à la pérennité et à la croissance des entreprises, le retard risque de s’accentuer si la stratégie commerciale du commerce électronique n’est pas supportée par les gouvernements.

LES PREMIERS PAS

Pour les entreprises de la région, certaines actions sont à entreprendre pour rattraper la parade du eCommerce. Elles demandent peu de ressources financières et sont à la base du développement du eCommerce. La création d’un compte courriel gratuit pour chacun des employés de l’entreprise, l’élaboration et le mise en ligne d’une vitrine corporative (site web), à partir d’outils gratuits de l’Internet, présentant l’entreprise, les produits ou services, les personnes contacts et les coordonnées, la réalisation d’un bulletin courriel à l’intention de la clientèle, l’insertion des coordonnées électroniques sur les formulaires et papiers d’affaires de l’entreprise, l’analyse et la diffusion de la performance du site web de l’entreprise auprès des employés permettent de prendre contact et d’explorer les processus autour des TI. Ils sont un bon moyen de sensibilisation auprès du personnel de l’entreprise et de les préparer au développement du eCommerce. Entretemps, la direction de l’entreprise doit entreprendre une réflexion sur sa stratégie Internet concernant l’utilisation des réseaux sociaux, l’interactivité avec la clientèle et l’utilisation de système eCommerce dans le développement de ses affaires.

« Une marche de 1000 km commence par un pas», (proverbe chinois).

Avez-vous songé au développement des affaires de votre entreprise sur l’Internet?

Références

Le Blog de Samuel Parent

http://fr.titaninteractif.com/index.php/2010/01/27/est-il-trop-tard-pour-se-rattraper/

Affaires Web

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

Le blog de Diane Nadeau

http://www.dianenadeau.ca/2010/10/le-retard-numerique-du-quebec-2010-toujours-pas-de-plan/

Le blog de Luc Gendron

http://aryane.com/2010/10/17/manifeste-pour-un-plan-numerique-quebecois/

Comment ça marche.

http://www.commentcamarche.net/news/5853449-les-reseaux-sociaux-s-imposent-dans-les-pme-selon-une-etude-de-salesforce

Le blog de Michelle Blanc

http://www.michelleblanc.com/2009/10/14/impact-medias-sociaux-regions-eloignees/

UTILISER ADWORDS ET ADSENCE ?

27 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Web Marketing | 1 Commentaire

Dans mon billet MON MARKETING SUR LE WEB, je donnais certaines pistes pour faire connaître notre entreprise au moyen de l’Internet. J’exprimais que les campagnes AdWords et les liens AdSence de Google pouvaient favoriser l’augmentation du trafic sur notre site web. Une grande majorité d’entreprises s’exposent sur l’Internet pour mousser leurs ventes en attirant plus de visiteurs sur leur site. Comme entreprise, il existe des outils payants qui peuvent nous rendre plus visible tout en s’inscrivant dans notre mix- marketing. Ils peuvent s’ajouter à nos activités d’optimisation naturelle de notre site pour les outils de recherche ou encore notre participation d’entreprise aux réseaux sociaux, Facebook, Twitter, LinkedIn et autres

AdWords

AdWords est le nom du système publicitaire du moteur de recherche Google. Celui-ci propose donc de placer des sites en tête des résultats sur une requête donnée (mots-clefs) moyennant paiement par l’entreprise évidemment. Ces sites sont marqués comme liens commerciaux, afin de ne pas “tromper” l’utilisateur, car Google tient avant tout à conserver la crédibilité de son moteur de recherche. Celui-ci affiche des bannières publicitaires, dans des endroits ciblés en fonction des mots-clés que tape l’internaute.

Ces liens de pages apparaissent dans les moteurs de recherche :
· soit au-dessus des résultats «naturels» dans un encart de couleur
· soit à droite de la page de résultats.

Les annonces qui s’affichent en haut de la fenêtre de recherche “naturelle” s’appellent les liens “Premium” (1 à 3 liens), ils sont généralement beaucoup plus cliqués que les autres annonces situées dans la colonne de droite. Conçus, la plupart du temps sous la forme de texte, ces annonces publicitaires s’affichent lorsque l’internaute fait une recherche à partir d’un mot dans le moteur de recherche. L’annonce publicitaire, qui doit être courte et percutante, décrit le produit ou service de l’entreprise et est conçue de façon à inciter les internautes à cliquer pour en savoir plus.

Ces parutions sont fondées sur une tarification au coût par clic ( CPC ), donc les annonceurs ne payent que si l’internaute clique sur le lien de la page annoncée selon un système d’enchère et de qualité : plus l’annonce sera pertinente pour l’utilisateur, plus le prix au clic sera bas et l’annonce en évidence. Ceci afin d’inciter les publicitaires à fournir des renseignements pertinents par rapport à la demande de l’utilisateur.

Outre l’aspect publicité directe d’une campagne AdWords, une caractéristique intéressante pour l’entreprise, est d’établir un budget journalier pour ses diffusions Adwords. Lorsque le nombre de clics a engendré un coût égal au budget fixé, l’annonce ne sera alors plus diffusée jusqu’au lendemain. Cela permet une maîtrise totale de son budget publicitaire. Le prix du clic est variable et dépend de la concurrence sur les mots achetés par l’entreprise. Il y a un exercice particulier d’analyse et de recherche à faire sur les mots-clés avant de se lancer dans ce type de campagne.

Un principe à la base du système, lorsque vous achetez des mots-clés sur lesquels vous souhaitez que votre site soit positionné, le positionnement de votre site par rapport à ceux de vos concurrents dépend du montant que vous consentez de payer: celui qui paie le plus cher gagne la meilleure place, c’est-à-dire la plus haute.

Pour l’entreprise, l’enjeu majeur est de se positionner, à partir de ces mots-clés, pour convertir cette visite en prospect, client potentiel ou acheteur afin de rentabiliser son investissement. L’entreprise à intérêt à identifier des mots-clés proches de l’acte d’achat afin de maximiser son taux de transformation de visiteur en acheteur. L’information que l’internaute recherche doit être accessible en moins de 3 clics. Passés ces 3 clics, bon nombre de visiteurs prendront la sortie. A partir du moment où l’entreprise ne paie plus pour ce service, l’annonce n’apparaît plus, seul reste le positionnement relatif au référencement naturel de votre site.

AdSense

Outre d’afficher l’annonce payante de l’entreprise qui a une campagne AdWords dans des espaces précis de ses résultats de recherche, soit au-dessus des résultats de recherche «naturelle» ou encore dans la section de droite de la page des résultats de recherche, Google offre d’utiliser, contre rémunération par celui-ci, notre site internet d’entreprise comme support pour ses annonces. Les annonces sont des textes ou des images, et des vidéos sont également retenues par le moteur de recherche Google.

Grâce à Google AdSense, notre annonce peut paraître sur des sites aux thèmes similaires ou complémentaires au nôtre. Une règle de participation interdit l’affichage des annonces de sites concurrents. Toutefois à l’usage de certains internautes, la monétisation de son site internet demande une audience assez importante tant quantitative que qualitative pour garantir des revenus importants. Il faut se rappeler que dans certains cas, le coût par clic (CPC) ne représente que quelques cents Il est assez difficile de contrebalancer sa campagne AdWords par des liens AdSense.

L’expérience montre que les pubs Adwords ont un bien meilleur taux de concrétisation que AdSence. Celui-ci est donc à privilègier d’abord.

D’abord le référencement

Une campagne de promotion AdWords peut permettre l’augmentation de la fréquentation d’un site web pour une période court terme, mais elle ne remplacera jamais le travail de tous les jours pour bien référencer son site internet et garder sa place auprès des moteurs de recherche. Le référencement demande du suivi de ses mots-clés, l’optimisation de son site internet, de tester régulièrement de nouvelles astuces de vente. Pour faire les choses dans un bon ordre, comme le dit le proverbe, il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.

N’oubliez pas qu’il n’y a pas que l’Internet pour vous faire connaître, les outils marketing off-line, comme l’affichage, la publicité dans les médias écrits, la radio et la télévision, la carte d’affaire, le réseautage ont fait leurs preuves. La publicité sur l’internet en est un complément.

Autres outils d’affiliation :
Amazon

ebuzzing

Yahoo Marketing

Microsoft Adcenter

Références d’information:

Google Adwords
https://adwords.google.fr/

Wikipédia L’encyclopédie Libre
http://fr.wikipedia.org/wiki/AdWords

Comment ça marche
http://www.commentcamarche.net/faq/9258-les-liens-sponsorises-google-adwords-adsense-etc

Optimiser une campagne Google Adwords
http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/comment-optimiser-une-campagne-google-adwords-%E2%80%93-partie-1

Google Adwords : erreurs à ne pas commettre
http://www.journaldunet.com/expert/27514/google-adwords-les-27-erreurs-a-ne-pas-commettre.shtml

10 stratégies pour payer moins cher
http://www.adviso.ca/optimisation-de-campagnes-adwords.html

LA VISIBILITÉ D’ENTREPRISE SUR LE WEB

19 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 4 Commentaires

Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises ont ajouté à leurs outils  traditionnels de promotion, que sont la publicité radio, l’affichage, les communiqués de presse, les concours ou encore les messages télévisés, des actions sur le web afin de gagner en notoriété et en popularité et d’attirer de nouveaux clients. En améliorant notre visibilité sur l’Internet, nous permettons aux internautes d’accéder aux coordonnées de notre entreprise, au descriptif de nos activités et produits ainsi qu’à son actualité. De plus, nous avons à gagner à être plus connu dans la mesure où les visiteurs de notre site pourront se souvenir de nous en cas de besoin et en parler à leurs proches. Concrètement, les actions de visibilité par l’Internet peuvent prendre trois avenues : Disposer d’un site Internet et apparaître sur d’autres sites Internet, s’inscrire et assurer une présence active dans les réseaux sociaux et aussi publier du contenu et afficher son expertise sur Internet

Le Web est devenu une vitrine de promotion pour 64.8% des PME québécoises branchées selon une étude réalisée par le CEFRIO (Centre Francophone d’Informatisation des Organisations) en 2009. Pour qu’un site Web soit vu par les internautes, nous devons prendre certaines actions.

D’ABORD UN SITE INTERNET

LE RÉFÉRENCEMENT DE SON SITE

On désigne habituellement par le terme « référencement » l’ensemble des techniques permettant d’améliorer la visibilité d’un site web : Trois axes sont utilisés : L’indexation consistant à faire connaître le site auprès des outils de recherche particulièrement Google. On apprend dernièrement que 97% des recherches réalisées à partir du téléphone mobile utilisent ce moteur de recherche. Il devient un incontournable. Le positionnement consistant à positionner le site ou certaines pages du site en première page des résultats de recherche pour certains mots-clés et enfin le classement dont le but est similaire au positionnement mais pour des expressions plus élaborées. Toute la difficulté de l’exercice ne réside pas tant dans la promotion du site auprès des moteurs de recherche que dans la structuration du contenu pour être bien positionné dans les résultats sur des mots-clés préalablement choisis.

Il est donc essentiel avant tout chose de se préoccuper du contenu que l’on propose afin de répondre au mieux aux attentes des internautes, et d’identifier dans un second temps les mots-clés susceptibles d’être saisis par ces derniers. Habituellement, c’est un travail conjoint de l’entreprise et de votre concepteur de site, toutefois, il en est de notre responsabilité d’en vérifier la qualité du produit fini avant de le mettre en ligne.

Il existe aussi un référencement payant qui consiste à payer pour placer un lien vers son site web à un endroit précis dans un contexte précis. Dans une campagne AdWords par exemple, Google permet à quiconque de payer pour afficher sa publicité en fonction de mots clés. Plus le prix payé est élevé, plus la position de la publicité sera favorable. Le prix varie, bien évidemment, en fonction de la compétition

LES LIENS RÉCIPROQUES

La mise en place de liens réciproques consiste à établir un partenariat sous forme d’échange de liens entre plusieurs sites complémentaires, afin d’augmenter mutuellement la fréquentation. Il s’agit d’une des stratégies de promotion des plus avantageuses, tant en termes de simplicité de mise en oeuvre que de coût.

L’échange de liens permet de bénéficier d’un trafic qualifié en provenance des sites partenaires choisis. Il est nécessaire de choisir des sites complémentaires au sien et non des sites directement concurrents. Les futurs partenaires devront notamment être choisis sur les critères suivants : notoriété, qualité du contenu, affluence, positionnement dans les outils de recherche.

LA LOCALISATION DE L’ENTREPRISE

Nos clients ou partenaires potentiels doivent nous identifier sur l’Internet et ce, sans nécessairement passer par un moteur de recherche. La solution ? Apparaître sur les services de cartes et itinéraires en ligne. L’outil le plus connu pour offrir cette visibilité : Google Maps, C’est gratuit et l’inscription est relativement facile. D’autres services de cartographie en ligne sont aussi disponibles : Bing Maps, Yahoo Maps.

LES PAGES JAUNES

Les Pages Jaunes en ligne sont un moyen pratique pour vous distinguer des concurrents de votre secteur. Le site est très fréquenté par les internautes. Seules les coordonnées de base de l’entreprise sont indiquées, adresse, téléphone, site Web, courriel. Mais en utilisant deux outils payants, vous pouvez considérablement mettre en valeur les coordonnées de votre entreprise.

L’ÉCHANGE DE CONTENU

L’échange de contenu est un bon moyen de faire connaître son site tout en tissant des relations avec des sites partenaires. Il consiste à mettre à disposition d’autres sites des éléments de contenu contre de la visibilité, grâce à un hyperlien vers la source, accompagné éventuellement d’un logo.

LES ANNUAIRES

Il existe un outil simple pour augmenter la visibilité du site web de l’entreprise, sans être un pro du référencement : les annuaires généralistes. Comparables aux Pages Jaunes, l’inscription est la plupart du temps gratuite et les informations de base sont indiquées. Quelques ressources : Mon-bottin.com, Ourbis.com. Profilecanada.com, Canada 411.ca

LA PROMOTION SUR SUPPORT TRADITIONNEL

Le communiqué de presse, la carte d’affaire, les devis et factures, les catalogues, les brochures, le papier entêté et autres produits imprimés devaient tous faire apparaître l’adresse du site Internet (URL) de l’entreprise.

PARTICIPATION AUX RÉSEAUX SOCIAUX

La participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et LinkedIn offre un formidable potentiel d’acquisition de nouveaux clients à coût peu élevé. Les entreprises en sont venues à proposer des bonis pour inciter les internautes, visiteurs du site web de l’entreprise, à relayer une promotion, une offre, une information ou recommander un produit auprès de leur réseau personnel. C’est une nouvelle façon d’entrer en communication avec une clientèle potentielle. Bien que 49% des personnes qui se sont inscrits fan de l’entreprise le font pour une promotion ciblée, 34% le font pour exprimer leur satisfaction à l’égard de la marque. C’est souvent un lieu de contact avec les clients concernant l’ouverture d’un nouveau service, une promotion ciblée ou encore une invitation spéciale qui les favorisera par rapport aux autres clients. C’est une forme de bouche-à-oreille numérique. Comme consommateurs, ces internautes n’hésitent pas à entrer en communication avec l’entreprise pour signifier leur expérience produit. Ça vaut parfois mieux qu’une coûteuse étude de marché mal adaptée à l’environnement de l’entreprise.

LE CONTENU DE LA PAGE WEB

Les moteurs de recherche cherchent avant tout à fournir un service de qualité à leurs utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leur recherche. Ainsi avant même de songer à améliorer le référencement il est indispensable de s’attacher à créer un contenu consistant et original. Un contenu original ne signifie pas un contenu qui n’est proposé par aucun autre site, cela s’avèrerait une mission impossible. Il est possible de traiter un sujet, en l’organisant d’une manière originale ou en mettant en relation des informations différentes.

Les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour des informations. Le fait de mettre à jour les pages du site permet donc d’augmenter l’indice accordé par le moteur de recherche pour notre site ou en tout cas la fréquence de passage du robot d’indexation. Les images présentes sur un site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, il est donc conseillé de mettre un titre ou description sur chacune des images.

Comme le site web est généralement composé de plusieurs pages, il faut penser à indexer correctement la page d’accueil mais aussi les autres pages. Ce sont souvent celles qui contiennent le contenu intéressant.

Il existe de nombreux outils qui offrent la possibilité de mettre à jour nous-mêmes nos différentes pages de sites Web : WordPress , Drupal  et Joomla sont certes les plus connus, ils offrent la possibilité de tenir un blog, pour le renouvellement de contenu. Sur une base plus locale, le fournisseur Azentic offre sa solution Apdev, mais qui ne prend pas en charge un blog, et la possibilité d’interaction directe entreprise et internaute.

La croissance des achats par l’Internet n’est plus à démontrer et constitue une fuite commerciale importante pour la région. Un mix-marketing adapté à la situation actuelle des marchés demande, à mon avis, la conjugaison du marketing traditionnel et du webmarketing, qui ne sont pas nécessairement concurrents. Ainsi une promotion online (sur le web) bien articulée avec une promotion offline (traditionnelle) aura encore plus d’impact.

Quelles sont vos actions entreprises dans le secteur du webmarketing? Vos commentaires sont appréciés…

Références :

Les affaires.com

http://www.lesaffaires.com/dossier/quatre-strategies-de-croissance-gagnantes/une-presence-sur-le-web-un-incontournable-pour-les-pme/515573

CEFRIO

https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=3364&file=fileadmin/doc_bloc_achat/netpmefaitssaillants2009secur.pdf&t=1287518527&hash=39ce0435a4adc2d37e2c894c3081515a

Promotion de site web

http://www.commentcamarche.net/contents/web/promotion.php3

Le blogue de Michelle Blanc : Stratégie des médias sociaux

http://www.michelleblanc.com/2009/05/29/planifier-strategie-medias-sociaux/

Optimiser son site pour Google

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

MON MARKETING SUR LE WEB

9 octobre 2010 | Facebook, Gestion des organisations, LinkedIn, Twitter, Web Marketing | 1 Commentaire

Avec le développement de l’Internet au cours de dernières années, une grande majorité des entreprises ont vu l’occasion d’améliorer leurs chiffres d’affaires et ont décidé en complément de la publicité dans les médias traditionnels, radio, journaux, télévision, affichage publicitaire, de développer une présence sur le Web. Cette présence s’est d’abord fait dans un contexte de vitrine, c’est à dire un affichage de la marque, des produits et services vendus et des coordonnées de l’entreprise par un site internet d’affaire. Le développement des réseaux sociaux à ouvert la voie à un marketing interactif permettant à l’entreprise d’avoir des contacts directs avec ses clients et clients potentiels, tout en offrant des opportunités nouvelles de gestion de marque et de promotions ciblées sur certains groupes. Il s’est développé une nouvelle discipline, le webmarketing qui consiste à promouvoir un site, un produit ou un service, une marque par un ensemble d’outils internet. Ces outils sont : l’optimisation de site internet, les campagnes d’achat de mots clés, le marketing viral, l’affiliation, l’e-mailing, la publicité sur site, la publication sur un blogue, la participation à des réseaux sociaux, le coworking, …Le webmarketing qu’on connaît actuellement risque de se transformer au cours des prochaines années en eMarketing. Il ne sera donc plus limité au réseau Internet mais empruntera également d’autres autoroutes de l’information comme la téléphonie mobile, la télévision interactive… Comme entreprise, il nous faut se questionner sur la place que ce nouvel environnement numérique prendra dans notre stratégie marketing. Comment adapter nos ressources du mix-marketing et quels outils choisir pour s’adapter à ce nouvel environnement?

 La vitrine d’abord

Mon expérience de présence Web remonte au mois de novembre 2006 et mon cheminement se compare certainement à de nombreuses entreprises qui, comme moi, ont voulu se faire connaître avec une vitrine sur l’internet. J’avais une perception dénaturée que l’internet était un outil magique et que la simple présence d’un site web est suffisante pour amener notoriété et contrats d’affaires. Oups! Trois ans plus tard, une seule de mes occasions d’affaires était issue directement de ma présence sur le Web et relevait d’une recherche par mot-clé sur Google, De plus dans cette requête du client, mon site apparaissait seulement dans la quatrième page des résultats. J’étais pour ainsi dire invisible sur le Web, et je m’interrogeais sur ce média utilisé pour faire la publicité autour de mes services de consultations en gestion des organisations.

Ma décision de me positionner sur le Web ne découlait pas d’une grande analyse de la situation. J’avais agis comme le font probablement une grande majorité des entreprises la première fois, par expérience et par mimétisme d’autres entreprises. Avec le recul d’aujourd’hui, j’ai omis une étape fondamentale de gestion, l’analyse stratégique : Quelle est la concurrence dans le domaine? Quel est l’ampleur du marché que je veux conquérir? Quel est le positionnement de la concurrence? Quelles sont les opportunités prévisibles à court et moyen terme? Quels sont mes objectifs financiers? Dans quel secteur d’activité sera ma clientèle cible? C’est une étape préalable qui doit être réalisée avec beaucoup d’attention parce que les résultats en découlent. Est-ce que je veux que mon site web soit une vitrine, un système de gestion de contenu (CMS), un système de gestion de relation client (CRM). Nous portons très souvent attention au contenu, l’organisation générale et la beauté du produit fini pour le mettre en ligne rapidement au détriment d’une analyse de l’environnement et des objectifs poursuivis. «Si vous ne savez pas où vous allez, vous arriverez ailleurs». La parole de Lawrence Peter, s’est appliquée à ma situation. Les autres outils publicitaires, contacts personnels et la promotion sont demeurés actifs, mais pour une plus value d’affaires sur ma présence sur le Web, l’occasion n’y était pas.

Le trafic

Comme deuxième élément dans la stratégie du webmarketing, l’enjeu est de répondre aux besoins et aux attentes des internautes, tout en répondant aux objectifs de l’entreprise, rehaussement de l’image, vente de produits ou de services, augmentation de notoriété ou encore ouverture sur de nouveaux marchés…

Il faut faire en sorte que le site soit le plus ergonomique possible et agréable à visiter. Beaucoup de facettes reliées à l’accessibilité et à la configuration du site méritent une attention : La performance du serveur, la configuration du site, la conformité de codification des pages, le poids des pages, l’architecture, le parcours de l’internaute, l’ordonnancement de l’information. Ces éléments sont la plupart du temps sous la responsabilité du concepteur de sites web.

Certains outils existent pour vérifier la qualité du site au regard des standards de l’industrie. La qualité de l’intégration HTML peut être jugée par des validateurs W3C, mais le respect de la sémantique, les titres, les paragraphes, la police de caractère, c’est à dire l’apparence de contenu, doit être validée par l’œil humain. Pour l’accessibilité, il faut maintenant se préoccuper de certaines clientèles spécifiques comme les non-voyants et des outils existent pour répondre à ce critère de qualité.

La génération de trafic ciblé passe aussi par le référencement naturel. La règle numéro un est sans conteste d’avoir un site au réel contenu. Cela paraît tout simple mais il est primordial d’avoir un contenu utile et original et d’en identifier certains mots-clés. Il est aussi absolument indispensable d’avoir un grand nombre de liens pointant vers votre site, on appelle ça des backlinks et il faut en rechercher qui sont de qualité. Autre conseil de base, avoir des titres de pages précis, ciblés et percutants. De plus, le maillage interne dans le site et la mise à jour régulière du site permettront à Google de trouver le site avant les autres et favoriseront l’arrivée de nouveaux visiteurs. La dernière valeur ajoutée au trafic qui est en nette progression provient d’une participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter, LinkedIn et autres.

Il existe aussi d’autres avenues pour augmenter le trafic sur votre site : les liens Adsense, le programme d’affiliation, les échanges de liens, le e-Mailing, une campagne Adwords…et j’y reviendrai

La mesure

Dans l’optimisation de la performance d’un site web, il faut aussi regarder du coté des visiteurs. Avec des outils gratuits comme «Google analytics» on peut tout savoir, quasiment sans limite des actions de vos visiteurs à condition de l’utiliser et de sortir son rapport régulièrement.

Nous pouvons dans ce type de rapport identifier quels sont les mots-clés qui nous apportent du trafic et tester de nouveaux mots-clés pour en vérifier l’impact sur la fréquentation. C’est aussi important de voir la provenance des visiteurs et de comparer le nombre de ceux qui viennent de Google ou autres moteurs de recherche avec ceux qui viennent des sites référents, réseaux sociaux, groupes professionnels, blogues professionnels et autres. Nous pouvons aussi identifier des paramètres qui nous informent sur la qualité des visites : le temps passé sur la page, les utilisateurs fidèles qui reviennent sur notre site, pour un site marchand, le nombre moyen de visites avant la conversion du visiteur en client. La position géographique de l’internaute peut aussi nous renseigner. Certes l’internaute en provenance d’Allemagne et celui de Russie qui ont visité mon site d’entreprise le mois dernier ne sont pas dans ma clientèle cible, mais je montre un certain intérêt pour les 11 internautes provenant de la France. Mes constats, que plus de 31,6% de mes visites provenaient de la Ville de Gaspé et que 62 % venaient d’autres villes du Québec, sont assez intéressants et répondaient à mes attentes.

Le taux de rebond est la donnée la plus simple à constater et également une des plus importantes. Il s’agit de constater combien de visiteurs quittent le site juste après être arrivés, sans avoir cliqué sur le moindre lien. L’Allemand et le Russe ne sont demeurés que deux secondes comparativement à un temps présence moyen de 3.09 minutes, mais ils ont fait au moins un clic. Il est aussi important de savoir sur quelle page les internautes quittent le site. Dans le cas d’un site eCommerce, s’ils quittent au moment de payer, il faudrait peut-être prendre action pour modifier les modalités de paiement.

Il faut retenir, qu’avec des outils gratuits qui sont puissants en analyse de fréquentation, nous pouvons en apprendre beaucoup pour optimiser notre site et suivre son positionnement sur les moteurs de recherche et sa visibilité.

La suite

Sans nécessairement tout reprendre à zéro, j’ai depuis quelques mois fait une analyse de l’environnement dans lequel évolue mon entreprise et j’ai revu l’ensemble de mon mix-marketing et de ma présence sur le Web. Je me suis inscrit sur les principaux réseaux sociaux, Facebook, Twitter, LinkedIn, j’ai développé un blog où je publie régulièrement des billets sur l’impact de l’internet dans notre quotidien. J’ai aussi fait un exercice de reconstruction de mon site d’affaire et entrepris un exercice d’optimisation afin de mieux me positionner auprès de mes clients et clients potentiel. Mes données de fréquentation ont évolué très positivement et j’anticipe dans quelque temps une conversion de mes efforts en chiffre d’affaire. J’entretiens aussi une proximité avec un autre secteur d’activité sur le Web, la fleuristerie, qui après les entreprises de marketing, les banques, les médias traditionnels qui sont dans une classe à part, se situe au douzième rang aux États-Unis, en avant du secteur des agences de voyage, du secteur des télécommunications dans l’usage des réseaux sociaux. Cette utilisation importante du Web dans ce domaine spécifique, me porte à croire que le marketing sur le Web progressera de façon importante à court terme. Je crois que la notoriété de la marque sur le Web est génératrice de trafic et donc de conversion. Je vous en reparle au cours des prochains mois après avoir fait une veille sur l’Internet dans le champ du Web Marketing et de l’optimisation des sites web.

Et vous que pensez-vous de votre présence sur le Web ? Vos commentaires sont les bienvenus et j’y apporterai une attention particulière.

Références :

Markup validation service W3C

http://validator.w3.org/

Natural.net

http://www.qualite-site-internet.fr/

95 critères AccessiWeb

http://www.accessiweb.org/fr/Label_Accessibilite/criteres_accessiweb/95_accessiweb_lineaire/

http://www.accessibiliteweb.org/bdc/methodologies/developpement-maintien-accessibilite-site-web

WebRankInfo

http://www.webrankinfo.com/dossiers/conseils/referencement

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